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Energies renouvelables

Les professionnels partiellement d’accord avec le ministère de l’Ecologie (SER)

Publié le mardi 16 septembre 2014 - 12h29

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32 % d'énergies renouvelables en 2030, c'est l'objectif commun du ministère de l'Ecologie et du Syndicat des énergies renouvelables (SER). En effet, le président du SER, Jean-Louis Bal, déjà auditionné dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la transition énergétique, a déclaré mardi matin, lors de la conférence de presse de rentrée du SER, que « le scénario à 32 % d'énergies renouvelables en 2030 dans le mix énergétique de la France est raisonné ».

 

Le SER calcule ainsi que cela conduirait à une consommation de 50 millions de tep (tonnes-équivalent pétrole) en 2030 sur un total de 150 Mtep, contre 21,5 Mtep en 2012 sur un total de 154,4 Mtep. Selon le SER, ce scénario répond à l'objectif de la loi sur la transition énergétique, notamment sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % d'ici à 2030.

 

Dans le même temps, Jean-Louis Bal, qui par un insolite hasard doit également se voir remettre les insignes de chevalier de la Légion d'honneur mardi après-midi par Ségolène Royal, juge l'objectif de la Commission européenne – 27 % d'énergies renouvelables d'ici à 2030 dans l'Union européenne – « peu ambitieux » et « pas assez contraignant ».

 

En outre, le SER précise qu'il demande, au travers du projet de loi sur la transition énergétique, une progressivité dans les mécanismes de soutien de la vente d'électricité. Il réclame par ailleurs que le complément de rémunération soit assuré par une prime versée « ex-post », c'est-à-dire que la base de la prime serait constituée par une cible de rémunération prédéterminée, cela pour assurer un investissement rentable.

 

Enfin, le syndicat souhaite que le gouvernement aille plus loin dans la simplification des procédures. Il attend dans ce sens la généralisation de l'autorisation unique. Il souhaite aussi que soit possible une limitation des dérives liées aux procédures contentieuses et suggère pour cela une modification de l'échelon des juridictions.

 

Vincent Gobert


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