accueil  Accueil / Actualités / Etiquetage/Type racial : suite de la polémique entre un éleveur et Michel Edouard Leclerc

Etiquetage/Type racial

Suite de la polémique entre un éleveur et Michel Edouard Leclerc

Publié le lundi 04 mars 2013 - 18h49

    • agrandirla taille du texte
    • reduire la taille du texte
    • imprimer

C'est un problème d'interprétation des textes sur le classement des croisés à l'abattoir qui est à l'origine de la polémique lancée la semaine dernière par Yves Sauvaget, éleveur dans la Manche et responsable de la commission laitière de la Confédération paysanne. Ce producteur reproche à l'abattoir de Kerméné, propriété du groupe Leclerc, d'avoir classé, l'été dernier, deux de ses vaches laitières croisées en type viande.

 

« Si ces vaches ont été considérées comme de type viande, c'est à cause d'une ambiguïté dans les textes, explique Marc Pages, le directeur adjoint d'Interbev. Une ambiguïté sur le type racial qu'on attribue, à l'abattoir, à ces croisés dont le code racial est 39. Dans le cas présent, il s'agit de deux vaches issues d'un père montbéliard et d'une mère croisée montbéliard x prim'holstein. »

 

Depuis 2008, la logique voudrait que ces animaux croisés soient considérés comme de type mixte puisque le croisement intègre du sang montbéliard. « Mais les textes de FranceAgriMer, datant d'avant 2008, considéraient que ces animaux issus de croisés soient classés comme type viande, poursuit Marc Pagès. Quelques logiciels n'avaient pas été adaptés à l'évolution des textes. Nous avons transmis le message aux abatteurs. »

 

Ainsi, les bovins issus d'un croisé laitier et d'un animal de race mixte devraient se voir attribuer le type mixte à l'abattoir. Et ceux issus d'un croisé avec un bovin de type viande, le type viande.

 

« Sur les 4 millions de bovins abattus en France en 2012, environ 100.000 sont issus d'un parent croisé avec un autre parent laitier pur ou mixte pur, reprend-il. Dans le cas présent, cette confusion n'a eu d'incidence, ni pour l'éleveur, ni pour le consommateur. Ces vaches ont été achetées pour fabriquer de la viande hachée bio. Que ce soit pour la tarification ou l'information du consommateur, le type racial ne servait à rien. Rappelons d'ailleurs que sa mention n'est pas obligatoire. »

 

 

Lire également:

 

Eric Roussel

 


Les commentaires de nos abonnés (0)
Connectez-vous pour réagir  Soyez le premier à commenter cet article.
Fonctionnalité réservée aux abonnés

Le commentaire d'article est réservé aux abonnés de La France Agricole.

Si vous êtes abonné, identifiez-vous dans le bloc "services experts"
situé en haut à droite de la page.

Si vous voulez vous abonner et profiter de tous les contenus du site ainsi que de l’édition papier de La France Agricole, cliquez sur le lien ci-dessous :

Dernières Actualités
A lire également
Archives agricoles


SERVICES EXPERTS

>Première inscription

Je suis déjà inscrit :
Mon identifiant :
Mon mot de passe :  
| Aide |
puce Identifiants oubliés ?
puce Toutes les offres d'abonnement
> Feuilletez un ancien numéro

SONDAGE

Santé animale : avez-vous enregistré des cas d'antibiorésistance dans votre élevage ?

> Tous les Sondages
Les sujets
LES PLUS LUS

Archives de
La France Agricole

Recherchez

dans les archives de la France Agricole et

Feuilletez

les numéros depuis 2004

Suivez La France Agricole :
la France Agricole sur Facebook La France Agricole sur twitter La France Agricole sur Google +

Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles

> Découvrir nos Offres

Les publications du Groupe France Agricole
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de nous permettre d’améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus et paramétrer les traceurs. OK